Je fais semblant d'écrire, je fais semblant de penser comme un poète, mais je sais à peu près alligner quelques proses et quelques rimes...
Je suis le ça qui cherche à quérir le moi au bout de son apothéose.
Cette apothéose est un fantasme auquel j'affronterai maintes pulsions et spleen pour aboutir à cette concupiscence.
Cette concupiscence fait défaut à la chair et à la théologie en mon essence.
Cet essence est le ça qui cherche à quérir le moi...
Quoi ? Vous ne comprenez rien ? Allons, un peu d'efforts, relisez... Des pléonasmes apparaissent pour montrer l'impétuosité de mes sentiments.
Mon 'tit cœur bat à toute allure.
Dieu m'a offert une bien jolie enluminure
Qui fait de ma vie, l'écriture
D'une merveilleuse histoire d'amour et d'aventures.
Ces serments ne sont point parjures.
Je lègue mon cœur par cette douce littérature,
Ce testament que je procure
à l'homme à qui j'offrirais le voile d'azur.
Il y a quelques temps, d'un seul coup sec et dur,
Cupidon, en toute nature
M'avait envoyé une flèche d'enjolivures
De son arc de toutes luxures ;
Flèche transperça mon cœur dépourvu d'armure,
C'est cela, en toute droiture,
Qu'aujourd'hui je proclame haut et fort, sans injures
Le nom de l'homme à qui je jure
L'amour éternel.
(poème écrit en 2005 et modifié en 2010. A 17 ans, je savais faire des rimes, mais le vocabulaire et les octosyllabes manquaient dans ce poème)
Là, je commence à avoir peur.
Si c'est pour avoir mal au cœur,
Si la vie est remplie d'amour
Qui nous emprisonne pour toujours.
Je veux retourner en enfance.
Être un enfant, sans conscience
De l'existence de l'amour
Et ne penser que jour pour jour
.
Car naguère, j'étais heureuse,
Aujourd'hui, je suis malheureuse.
C'est dur de passer un moment
Sans songer à ces sentiments.
Être plongée dans ces pensées,
Être envahie et noyée
Par l'amour.
Je veux retourner en enfance
Car on faisait moins violence
A tout malheur qu'on porte en soi.
Aujourd'hui, le doigt m'est pointé
Comme si Dieu était contre moi.
Aujourd'hui, j'ai d'autres préoccupations. Je suis contente de ne plus connaître ce chagrin. Me voilà acharnée sur d'autres soucis. Laissons derrière soi mon passé (malgré des écrits qui demeurent) et vive l'avenir !
Je naquis dans une famille pauvre et rebelle
Du grand monde humain.
Je vis sombre comme dans une vraie poubelle
Et je ne vois rien.
Je vois des morts, des sangliers, le feu et le sang
Liés, je pris Saint Henri
Car dans un univers sinistre, je sens
Que d'un fil tient ma vie.
En fermant mes yeux, derrière mes paupières mi-closes,
Je vois mon avenir,
Un avenir plus dans le gris que dans le rose.
La mort est à venir.
De toute façon, personne ne m'aide.
Je 'vais pas à l'école
Je deviens rude, violente et laide.
Ma vie noire me colle.
Que ma vie sera dans les profonds des ténèbres
C'ést écrit mot à mot
Comme un dessein sur la fourrure d'un zèbre
Enfermé dans un pot
18/20 Excellent poème satirique ! Très bien compris. Continuez vos efforts ! Langue correcte + images poétiques.
- Hello it's Charlotte, what's up ?
- I'm good
- Do you remember, I think my mother gone crazy !
- So did I !?
- And my father isn't at home, so he can't speak with my mum.
- So did I.
- My english teacher does me a 0/20
- So did I
- Oh ! talk just a little ! Stop with your "So did I" !
- So did I
- I learn you. Bye !
- So did I... No, it's pleased, it's my computer whitch is speaking. So did I... So did I... So did I... So...
- Bye, maybe we can see at the evening. I have to speak you tomorrow if you want.
- So did I...
What a strange story ?...
! A la construction des phrases
! A la lisibilité : le sens de ce que tu écris n'est pas toujours évident.
Sois plus clair :
10/15.
14/20 sur le contrôle en tout.
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